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Afficher article  Base robotique unicycle

R.E.G.I.S. 

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S.I.G.E.R.

Afficher article  Salon du modélisme 2010

De retour du salon du modélisme où j’ai pu présenter REGIS vendredi et samedi sur le stand de l’association CALIBAN entourés des principaux acteurs de la robotique domestique Française.

De très bons moments dans une ambiance détendue où le pâté aux piments d’espelette côtoyait les travaux robotiques.

En somme les prémices d’une image du futur où la Robotique aura trouvé sa place dans le quotidien de chacun.

Tous mes encouragements pour les projets des membres de l’association, impatient d’en voir le résultat.

 

Liens vers quelques photos du stand.

Afficher article  Le mystère de la stabilisation de REGIS

Ceux qui ont vu REGIS en fonctionnement m’ont souvent demandés comment ça marche ?

Mes réponses peu précises ont pu les étonner et peut-être un peu les décevoir. 

Maintenant que la demande de brevet a été publiée, j’ai rédigé un premier petit article sur le principe général.

J’espère que cette premiére explication en intéressera certains.

 

 
Afficher article  CAPRICA2010 - Feedback

De retour de CAPRICA2010 avec que de très bons souvenirs.

Organisé à l’occasion de l’anniversaire de l’Association Caliban, et de  Robootic.com, avec la participation de   EasyRobotics.fr, World of Robot.fr, Planète Robot dans les locaux du centre de culture scientifique Atlas 93 de la ville de Saint-Ouen .

L’événement était organisé sur deux jours avec la première journée réservée aux roboticiens de tous horizons et le lendemain porte ouverte, le tout animé par Fabien Raimbault - Président de l'Association Caliban.

Je ne peu que remercier tous les participants pour leur chaleureux accueil dans une ambiance où la sympathie et le respect étaient de rigueur, ingrédients qui ont fait pour moi de cet événement un très bon moment !

Un petit mot de REGIS qui finalement n’a pas trop souffert du déplacement comme je le craignais.

Quelques cracs sur le châssis inférieur qui m’ont rappelé que j’aurais dû le changer. La technique ça ne pardonne pas !

Merci à tous et persévérance dans tous les beaux projets présentés !

Voici quelques photos prises lors de ces deux jours.

Afficher article  Un tour à CAPRICA

Voilà, REGIS est en boite, fin prêt pour CAPRICA 2010, évènement organisé par l'association CALIBAN.
Pour ceux qui y seront, j'espère que je pourrais faire une demo!

A bientôt avec quelques photos j'espére.

Afficher article  L'esprit de la recherche

Bien, ça n’est peut-être pas l’heure, mais il arrive d’avoir besoin de s’exprimer après une longue journée de travail.

De retour chez moi, je me plonge dans la lecture d’un article de planète ROBOTS #2 « HRP-2 » qui fait l’état des travaux engagés sur cette plateforme humanoïde par les chercheurs du CNRS au LAAS. Ne vous confondez pas, je n’ai rien à reprocher à cet article ni à cette revue à qui je souhaite un long avenir. 

C’est alors que ma journée de travail m’est revenue à l’esprit et notamment cette caractérisation de matériau commandée à une grande école de notre capitale. Mon propos n’est pas de vous détailler ces innombrables courbes et formules qui forment le mal nécessaire à ce genre de mesure et qui vous rendrais vite « addict » au paracétamol mais plus exactement sa conclusion. En tant qu’industriel, n’ayant pas le savoir de ces chercheurs (raison de ma demande) j’étais en droit d’attendre une synthèse, qui à défaut de vulgariser me permettrais de prendre une décision.  Mais voilà, à la place je me retrouve avec un texte alambiqué qui me vente le coté « plaisant » de la nouvelle méthode mise en œuvre et l’espoir très réservé à pouvoir la généraliser sous réserve de travaux et finances.

Je réalise que les conclusions de cet article sur les recherches menées sur HRP-2 et celle de mon étude ne sont peut-être pas si éloignées. Tous ces chercheurs et doctorants ont-ils vraiment la perception des attentes du client final ? Ont’ ils réellement l’envie d’obtenir un résultat transposable ou inconsciemment le désir de publier ou présenter des formules ou des résultats « plaisants » ?

En d’autre terme, l’enseignement et les différents cursus sont-ils bien adaptés pour faire avancer rapidement la recherche (dont celle sur la robotique, qui ne fera que d’accélérer) ou ont-ils pour mission de conformer nos esprits les plus performants à une culture scientifique déconnectée du rythme de notre société au risque de passer à coté des opportunités de notre époque ?

Je ne saurais pas y répondre, mais je pense que la question mérite d’être posée

Afficher article  Joyeuses fêtes

Au nom de VersatileRobot, je vous souhaite à toutes et tous d'excellentes fêtes de fin d'année!!
Que plein de petits robots entrent dans notre vie pour nous émerveiller !!!

Salutations,

Guy

Afficher article  Sortir la robotique domestique de l’impasse sociale héritée du XXème siècle.

Hors applications industrielles et professionnelles, on pourrait s’étonner de trouver autant d’individus convaincus que les « robots » sont déjà parmi nous, en citant quelques rares exemples d’aspirateurs automatisés ou bornes interactives.

Force est de constater que les espoirs fondés peinent à se révéler.

Pour d’autres, septiques matérialistes que représente le quidam moyen, la vision restrictive, floue et  parfois trop futuriste, voir dangereuse de l’utilité des robots, pousse à mépriser ou délaisser ce sujet au non du refus du « tout  technologique ».

Malheureusement, pour l’image du robot au sens général le mal est déjà fait !

Dans le passé, il fut présenté pour des questions principalement politiques comme la chose étrangère qui vous veut du mal ou vous prend votre travail. Les médias (Cinéma, BD,..) en ont souvent fait le bras armé du mal. Quant aux visions positives, elles font la part belle à des robots au sens cognitif si développé qu’ils s’apparentent à des êtres vivants.

Ainsi, en ce début de XXI siècle, rares sont ceux pouvant justifier d’un rôle social à la robotique domestique. Faute aux lobbies qui poussent à développer les produits actuels :

- Le tout militaire à l’image des USA et son agence DARPA finançant tant de travaux à l’aide d’universitaires chevronnés afin de mettre au point l’armée du futur, sans fantassin en première ligne.

- Les craintes démographiques de pays comme le Japon, cherchant à palier la pénurie de main d'œuvre face au vieillissement de sa population. Leur robot idéal prenant souvent la forme d’un androïde serviable, solution préférée à une immigration non souhaitée.

- Le trop « chercheur » des européens qui ne réussissent que très rarement à passer du laboratoire au réel de la vie quotidienne de leurs concitoyens.

Pourtant, une vision alternative à l’impasse de la robotique domestique pourrait naître d’une attente différente, centrée sur l’attrait du réel face au virtuel. Cette action-machine ne serait ni militaire pour gagner son droit à l’équité ; ni de ressemblance humaine de sorte a quitter sa place d’ersatz et posséder une vraie personnalité ; ni restreinte à un environnement conformé, hors duquel elle ne fonctionne pas et où l’homme ne trouve pas sa place.

Afficher article  Le chaînon manquant de l'évolution robotique

Loin de moi l’envie de devenir paléontologue

Si certains cherchent à expliquer le développement de l’humanité, il se peut qu’un jour des « paléorobologues » chercheront à expliquer comment est-on passé des robots rampants roulants aux marcheurs. Quelle histoire pourra bien être écrite en analysant les intermédiaires structuraux que pourront retrouver ces chercheurs ?

Ainsi,  si l’on argumente que pour mieux s’adapter au milieu humain, les robots ont dû se relever et compenser leur perte d’appui au sol par une maîtrise totale de la verticalité, on pourrait s’exercer  à la « paléorobologie ».

A l’image de l’hominidé qui est passé des premiers primates à la marche bipèdique, les  robots ont déjà évolués de la version roulante à liaison hyperstatique ou isostatique vers les pendules inversés sur deux roues parallèles, tel  JOE le pendule, LEI en 2000 ou encore Emiew ,Hitachi 2008.

Des progrès simultanés ont vu l’émergence des robots marcheurs multi-pattes arachnéens ou quadrupèdes AIBO  Sony 1999 ou Big Dog de Boston Dynamics  en parallèle de quoi progressaient les versions bipèdes, comme le fameux ASIMO de Honda et ses descendants. Notons que l’expérience de la stabilité des robots marcheurs a été depuis longtemps poussée à l’extrême avec une patte comme le 3D One-Leg Hopper Robot du MIT leg laboratory (1980-1990).

Ainsi, on pourrait se demander pourquoi la roue n’a pas été poussée dans ses retranchements afin de proposer un robot mono-roue de sorte à s’affranchir des irrégularités du sol ? La réponse vient du progrès qui…. n’a rien de linéaire (J’enfonce une porte ouverte là !).

Pour une fois, l’économie pourrait venir au secours des robots roulants en leurs offrants une nouvelle jeunesse face aux marcheurs si complexes et couteux et fragiles.  Pour ma part, je crois qu’il y a suffisamment d’applications pour laisser vivre les deux approches encore longtemps.

Vous l’aurez compris, REGIS qui se caractérise par la capacité à tenir verticalement sur une roue est pour moi l’un des premiers exemples de robots représentant l’aboutissement de ce mode de locomotion.

Honda, qui n’est pas en reste en innovations, a d’ailleurs lancé dernièrement le U3-X ,dont la fonction est d’assurer la stabilité d’un humain sur une roue. Voila pourquoi REGIS représente pour moi le chaînon manquant sur la voie de l’autonomie des robots, avec un avantage technico-économique face aux marcheurs (pour encore longtemps).

Afficher article  Un post sur les brevets mais pourquoi ?

Dans l’inconscient collectif le brevet revêt toujours une dimension mystérieuse qui, pour celui  qui le possède, le transforme instantanément en nabab ou rentier. Dés que l’on s’y intéresse on comprend vite qu’il n’y a pas plus difficile de breveter une invention et d’en tirer bénéfice, surtout pour un particulier.

L’un des premiers enseignements sur le pourquoi des brevets c’est d’apporter une réponse juridique afin de définir clairement les rapports entre l’Inventeur, son Invention et la Société. 

En somme, une fois le brevet accordé (ce qui est une longue histoire) cela vous confère le monopole d’exploitation de l’invention pour une durée maxi de 20 ans en contrepartie de quoi celle-ci est rendue publique et participe au principe de base du progrès en portant votre invention à la connaissance de tous.

Notez que la publication n’est pas innocente puisque vous pourriez penser qu’enfin votre parcourt est terminé, mais en fait cela laisse une porte légale de trois mois à toute société ou personne pouvant présenter un document pouvant limiter la portée ou justifier de l’absence de nouveauté. 

Enfin, quand L’INPI délivre le brevet environ 27 mois après votre dépôt (Eh oui il faut être patient) vous pensez être arrivé au bout de l’histoire, mais là encore vous pouvez attirer l’attention de sociétés beaucoup plus grosses que vous qui peuvent engager une procédure en invalidité. Bon, on dira qu’ils ne gagnent pas à tous les coups et en plus ça coute, alors ça y est vous l’avez votre brevet et maintenant ?

Eh bien vous avez déjà dépensé pour y arriver et il vous faut rentabiliser tout cela, d’autant que deux ans et demi après le business peu changer !

Vous comprendrez peut-être pourquoi 18% des dépôts de brevets Français en 2008 provenaient de personnes physiques contre 25% en 2004 et cela va en décroissant chaque année.

Pour finir sur ce sujet, je voudrais dire que même si le retour sur investissement est bien incertain, ce qui vous pousse à breveter est parfois beaucoup plus compliqué. Mais une chose est sûre, afin de ne pas voir ses efforts perdus on ne  s’y lance pas sans connaissances suffisantes !